A la Une Agenda du Business Mining, Oil & Gas Pétrole Sénégal

Conférence Msgbc oil, gas & power 2022 à Dakar : La signature d’une vague de contrats attendue

Dans deux mois, Energy capital & power (Ecp) organisera la conférence du bassin sédimentaire de la Mauritanie, du Sénégal, de la Gambie, de la Guinée Bissau et de la Guinée Conakry (Msgbc) oil, gas & power 2022. Cette édition, prévue les 1 et 2 septembre 2022 à Dakar, aura pour cadre le Centre international Abdou Diouf de Diamniadio (Cicad) sous le patronnage du Prési­dent sénégalais Macky Sall, par ailleurs président de l’Union africaine.
Energy capital & power, le promoteur, et ses partenaires sont ainsi à pied d’œuvre pour une parfaite réussite de cette conférence et exposition Msgbc oil, gas & power de Dakar. A les en croire, l’édition 2021 avait donné beaucoup de satisfaction aux acteurs du secteur énergétique. A preuve, souligne un communiqué, «l’année dernière, des contrats d’une valeur de 2,5 milliards de dollars ont été signés lors des événements d’Ecp. La conférence Msgbc, en particulier, devrait donner lieu à une vague de nouveaux contrats grâce aux développements à grande échelle qui démarrent dans la région».
En effet, explique Ecp, «outre le pétrole et le gaz, les développements à venir dans le domaine des énergies renouvelables placent la région à l’avant-garde de la transition énergétique de l’Afrique. Des projets tels que le projet Nour de Chariot en Mauritanie (3,5 milliards de dollars et 10 Gw d’hydrogène vert), le parc éolien de Taiba Ndiaye au Sénégal (158,7 Mw) et la centrale hydroélectrique de Soua­piti en Guinée-Conakry (450 Mw) illustrent le potentiel de la région. Face à l’intérêt croissant des investisseurs, Msgbc oil, gas & power 2022 accueille des financiers venus non seulement d’Afrique mais aussi d’Eu­rope, d’Asie, d’Amérique, d’Australie et du Moyen-Orient».
Le gaz étant au cœur des préoccupations de la région, l’édition de 2022 sera axée autour du thème «L’avenir du gaz naturel : la croissance grâce à l’investissement stratégique et à l’élaboration de politiques», et ce pour une bonne raison. «On estime à 50 trillions de pieds cubes (tcf) les réserves de gaz naturel dans le bassin, et les nations du bassin capitalisent sur cette richesse naturelle, chacune ayant des cycles de licences en cours ou prévus. Le Sénégal lancera bientôt une nouvelle série d’appels d’offres après les 12 qu’il a récemment lancés ; la Gambie a cinq blocs offshore et deux blocs onshore à lancer cette année ; cinq blocs en eau profonde sont ouverts dans le dernier appel d’offres spécial de la Guinée-Bissau ; et la Guinée-Conakry finalise les conditions d’appel d’offres pour une série de 22 blocs offshore… », note Ecp.
L’événement, d’après les organisateurs, «comprendra deux jours de programmation stratégique (forums, tables rondes, séminaires et ateliers) et une exposition de plus de deux douzaines de stands des principaux acteurs énergétiques de la région».
Toute la Communauté internationale est invitée y prendre part, pour discuter des investissements dans la région et de la position de l’Afrique en matière de pétrole, de gaz et d’énergies renouvelables avant la Cop27.

LEQUOTIDIIEN

Dans la même rubrique

Laissez un commentaire

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter En savoir plus