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Automobile : Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault-Nissan a fui le Japon pour le Liban

Evènement qui a secoué la toile ce mardi 31 décembre 2019 : la fuite de Carlos Ghosn, ancien patron du groupe automobile Renault-Nissan. Arrêté en novembre 2018 au Japon les accusations de malversations financières, il avait été assigné à résidence à Tokyo depuis le 25 avril dernier. Er c’est après une détention d’un peu plus de quatre mois qu’il a fui le Japon pour se réfugier au Liban, via la Turquie et à bord d’un aéronef privé.

Sa fuite a été rendue publique le 30 décembre, en exclusivité, par le quotidien libanais de langue arabe Al Joumhoriya. Suite à cette annonce, l’information a été reprise en boucle par les agences internationales et la presse.

Disposant de la triple nationalité libanaise, française et brésilienne, Carlos Ghosn est accusé de corruption et d’abus de confiance. Se disant innocent, il dit être victime de cabales et de machinations contre sa personne, visant à le faire quitter la tête du celebre groupe automobile franco-nippon.

Les Japonais l’accusent de corruption et d’abus de confiance mais Carlos Ghosn a toujours clamé son innocence et a parlé de cabale et de machination montées contre lui pour l’évincer de la direction du groupe automobile.

A travers un communiqué qu’il a diffusé dans.la soirée de lundi, il a lui-même confirmé sa présence à Beyrouth, la capitale libanaise. Pour sa défense, il a promis, dans les jours à venir, d’étaler les détails sur sa surprenante évasion entourée de mystères.

« Je suis à présent au Liban. Je ne suis plus l’otage d’un système judiciaire japonais partial où prévaut la présomption de culpabilité, où la discrimination est généralisée et où les droits de l’homme sont bafoués, cela au mépris absolu des lois et traités internationaux que le Japon a ratifiés et qu’il est tenu de respecter », écrit-il dans le communiqué.

Il a poursuivi avec cette précision : « Je n’ai pas fui la justice. Je me suis libéré de l’injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias, ce que je ferai dès la semaine prochaine ». Il a dénoncé un système judiciaire japonais “partial“, depuis son pays d’origine, le Liban, un refuge idéal pour sauver ses arrières.

(Avec France 24)

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